' Saroumane : De la fumée s'élève une nouvelle fois de la Montagne de Destin. L'ennemi avance et Gandalf le Gris chevauche vers Isengard dans l'attente de mon conseil. Car c'est ce pourquoi vous êtes venu. N'est-ce pas mon vieil ami?
Gandalf : Saroumane!
Saroumane : Alors l'Anneau de pouvoir a été retrouvé.
Gandalf : Durant toutes ces années, il était dans la Comté, juste dessous mon nez.
Saroumane : Et vous n'avez pas eu le bon sens de le voir. Votre amour de l'herbe à fumer des semi-hommes a nettement altéré votre esprit.
Gandalf : Mais nous avons encore du temps. Enfin assez pour contrer Sauron si nous agissons rapidement.
Saroumane : Du temps ? De combien croyez-vous que nous disposons. Sauron a recouvert l'essentiel de sa force d'autrefois. Il ne peut toujours pas prendre sa forme physique, mais son esprit n'a rien perdu de sa puissance. Caché dans sa forteresse, le Seigneur de Mordor voit tout. Son regard perce les nuages, les ombres, la terre et la chaiore. Vous savez de quoi je parle Gandalf ? Un grand Oeil, sans paupières, nimbé de flammes.
Gandalf : Oui Sauron.
Saroumane : Il rassemble tout ce qui est maléfique, bientôt, il aura formé une armée assez puissante pour attaquer le Terre du Milieu, Gandalf.
(...)
L'ennemi est plus avancé que vous croyez. Les forces de Sauron sont dejà en marche. Les neuf ont quitté Minas Morgul.
Gandalf : Les Neuf?
Saroumane : Ils vont trouver l'Anneau et tuer son porteur. Vous n'avez pas sérieusement cru qu'un homme pourrait s'élever contre la volonté de Sauron. Personne ne le peut. Entre le pouvoir du Mordor, il ne peut y avoir de victoire. Il faut nous jouindre à lui, Gandalf. Il faut nous rallier à Sauron. Ce serait plus sage mon ami.
Gandalf : Dites-moi, ami, quand Saroumane le Sage a-t-il abandonné la raison pour la folie? '